Dans les News: Notre événement inaugural

Les 28 et 29 novembre 2018, l’Internet Society et son Chapitre Sénégalais, en partenariat avec le Ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Économie Numérique (MCTPEN) et l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), ont organisé l’événement inaugural du projet multi parties prenantes de renforcement de la sécurité de l’Internet des Objets (IdO) au Sénégal.

Voici la couverture médiatique de cet événement:

OSIRIS: Internet Society annonce la signature d’un protocole d’accord avec le Ministère de la Communication et de l’Économie Numérique, l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes, et Internet Society Sénégal pour le développement de l’Internet des Objets au Sénégal

Socialnetlink: Internet des Objets : Le PDG d’ISOC à Dakar pour la signature d’un Protocole d’accord

Réussir Business: Internet Society s’engage pour la sécurité de l’internet des objets au Sénégal

REWMI: Sécurité de l’internet: Le Sénégal pays référence

SudOnline: Internet Society veut faire du Sénégal un pionnier

ActuSEN: Menaces dans l’utilisation d’internet au Sénégal : Internet Society préconise des législations préventives

Le Sénégal lance un projet visant à renforcer la sécurité de l’IdO

Par Katie WatsonPolicy Advisor, North America, Internet Society

Le 4 avril 2018, le Processus multilatéral canadien : Mettre en avant la sécurité de l’Internet des objets (IdO) a tenu sa première réunion en partenariat avec l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI)CANARIEInnovation, Sciences et Développement économique Canada (ISED), et la Clinique d’intérêt public et de politique d’Internet du Canada (CIPPIC)). Plus de 80 participants représentant des gouvernements, des universités, des groupes d’intérêt public, des entreprises et d’autres organisations ont assisté à la première réunion. Depuis, nombre d’entre eux ont continué à participer à des réunions en personne et à des réunions virtuelles. Au cours des huit derniers mois, ce groupe a connu un succès considérable dans les domaines de l’éducation des consommateurs, de l’étiquetage et de la résilience des réseaux. Et ces réalisations ont été bien notées à l’échelle mondiale.

Une délégation sénégalaise s’est rendue au Canada en juillet pour rencontrer des membres du Comité de surveillance du renforcement de la sécurité de l’IdO. Le groupe était composé de responsables gouvernementaux, de membres du Chapitre sénégalais et de membres du personnel du Bureau africain de l’Internet Society. La délégation a rencontré des représentants du gouvernement canadien, des technologues, des groupes d’intérêt public et des membres du personnel du Bureau nord-américain afin d’en savoir plus sur les modalités et les raisons du lancement du projet de sécurité de l’IdO, ainsi que sur les réalisations du groupe à ce jour. Le groupe a discuté des succès importants que le groupe multipartite canadien avait déjà obtenus, des défis auxquels il était confronté et des objectifs du projet.

Ces conversations ont finalement aidé la délégation dans sa décision de reproduire le processus canadien visant à renforcer la sécurité de l’IdO au Sénégal.

Les 28 et 29 novembre, l’Internet Society et son Chapitre Sénégalais, en partenariat avec le Ministère des Communications, des Télécommunications, des Services postaux et de l’Économie numérique (MCTPEN) et l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), ont accueilli le premier processus multi parties prenantes au Sénégal : renforcement de la sécurité de l’Internet des objets (IdO). Le président-directeur général de l’Internet Society, Andrew Sullivan, et moi-même étions reconnaissants d’avoir eu la chance d’être présents et de partager certaines des leçons tirées du processus canadien et de l’implication de l’Internet Society dans la sécurité de l’IdO à l’échelle mondiale. Nous avons été très impressionnés par la participation et l’engagement de ce groupe, et encouragés par la motivation de toutes les personnes impliquées à travailler ensemble à la réalisation d’un réseau sécurisé d’appareils IdO au Sénégal.

Le premier jour de la réunion, Dawit Bekele, directeur régional du bureau africain de l’Internet Society, a présenté aux participants l’Internet des Objets, ses effets potentiellement positifs et les risques pour la sécurité posés aux consommateurs et aux réseaux. Le groupe a ensuite entendu Hu Xianhong, représentant de l’UNESCO pour le projet relatif aux indicateurs de l’universalité de l’Internet au Sénégal, et Ahmath Bamba Mbacke, professeur de l’Université Cheikh Anta Diop (ESP), au sujet de l’état de l’Internet des Objets au Sénégal.

Les participants ont également été initiés au principe du processus multipartite, à ses principales caractéristiques et à certaines pratiques exemplaires que le groupe multipartite canadien a apprises. Celles-ci incluaient notamment l’utilisation des membres du groupe multipartite pour identifier et entretenir continuellement des relations avec de nouvelles parties prenantes, maintenir l’élan grâce à un engagement continu entre les réunions du groupe complet et veiller à ce que les réunions soient animées par un modérateur investi – de préférence quelqu’un qui est à la fois un expert en la matière et familiarisé avec le processus multipartite.

Les participants sénégalais étaient également intéressés par le travail déjà accompli par le groupe multipartite canadien par le biais de ses groupes de travail sur l’éducation des consommateurs, l’étiquetage et la résilience des réseaux. Ils prévoient d’utiliser les résultats des groupes et des experts impliqués dans leur création à mesure qu’ils avancent dans ce processus.

Le deuxième jour de réunions, Andrew Sullivan, M. Abdoulaye Blade, ministre de la Communication et de l’économie numérique, Ndeye Maimouna Diop, présidente du Chapitre du Sénégal, Alpha Abdoulaye Thiam, directeur des systèmes d’information à l’ARTP (régulateur), et Souleymane Diallo, directeur de cabinet du ministère des TIC (MCTPEN), ont lancé les séances en discutant des risques et des opportunités que présente l’IdO. Les participants se sont ensuite divisés en trois groupes pour une discussion plus approfondie sur ce qu’ils considèrent être les facteurs les plus importants ayant une incidence sur les éléments suivants au Sénégal :

  • Impacts de la sécurité sur les infrastructures critiques
  • Sécurité lors de la conception
  • Protection des consommateurs

Chacun des groupes auto-sélectionnés a fait part de ses priorités pour ces questions au groupe complet, qui utilisera les conversations comme base pour les prochains ateliers.

Il est important de noter que tout au long de la deuxième journée, les participants ont réaffirmé à maintes reprises l’importance de la collaboration – tant à l’échelle nationale qu’au niveau mondial – pour améliorer la sécurité de l’IdO, prévenir les dommages causés aux consommateurs et encourager l’innovation technologique. C’est un thème que nous avons régulièrement entendu lors des réunions canadiennes sur la sécurité de l’IdO, montrant que le modèle multipartite est une approche importante et précieuse pour la résolution de problèmes complexes liés à Internet dans le monde entier.

Nous espérons que ces réunions déboucheront sur de futures discussions fructueuses entre les États canadiens, sénégalais et mondiaux se consacrant à la sécurisation de l’Internet des Objets.

Lisez Pourquoi l’approche multipartite fonctionne et exigez que votre voix soit prise en compte pour un IdO sécurisé !

Cet article a été initialement publié sur le site Web de l’Internet Society.

Le Sénégal devient le premier pays Africain à mettre en œuvre les recommandations des Lignes Directrices sur la Protection des Données à caractère Personnel pour l’Afrique

Par Victor Ndonnang, Chapter Development Manager, Africa et
Robin Wilton, Technical Outreach for Identity and Privacy

La semaine dernière, nous avons eu deux jours chargés (du 11 au 12 octobre 2018) à Dakar pour participer à un atelier multipartite de réflexion et de partage sur la protection de la vie privée et des données à caractère personnel au Sénégal, co-organisé par la Commission de Protection des Données personnelles (CDP), le ministère en charge de l’économie numérique (MCTPEN), le chapitre Sénégalais de l’Internet Society avec le soutien du Bureau régional Africain de l’Internet Society. Cet atelier a été recommandé dans les Lignes Directrices sur la Protection des Données à caractère Personnel pour l’Afrique, publiées en mai 2018 lors de #AISDakar par l’Union Africaine et l’Internet Society.

Le Sénégal devient ainsi le premier membre de l’Union Africaine à donner suite à cette recommandation et à organiser un tel atelier réunissant des décideurs publiques, autorités chargées de l’application des lois, autorités chargées de la protection des données, des avocats, des universitaires, des entrepreneurs et acteurs du secteur privé, des membres de la société civile et des technologues, pour débattre les questions de protection de la vie privée et des données personnelles et créer un vocabulaire commun et compréhension partagée.
La discussion était riche et diversifiéeéclairée et mature …

riche et diversifiée, car les organisateurs ont réussi à attirer un groupe diversifié et engagé de parties prenantes et à leur donner le temps et l’espace nécessaires pour apporter leur contribution.

éclairée, parce que les participants posaient toutes les bonnes questions (protection de la vie privée, innovation et protection des données personnelles, cybercriminalité, menaces à la liberté d’information, réputation et droits, etc.), étayés par des expérience réelles et des préoccupations pratiques.

mature, car trois thèmes ont fortement émergé de la discussion:

  • Internet soulève, par exemple, des problèmes de conciliation de la liberté d’opportunité, d’expression et d’accès à l’information avec le risque d’activités criminelles et malveillantes, ainsi que de l’impact des mesures prises pour lutter contre ces activités.
  • Ces défis sont autant sociaux, économiques, éducatifs et juridiques que techniques et nécessitent par conséquent une approche multidisciplinaire. Il n’y a pas de solution unilatérale.
  • Éduquer et mobiliser le public pour utiliser Internet de manière sûr et maximiser ses opportunités est une tâche énorme et aux multiples facettes. Cela nécessite un engagement de la part des familles, des écoles, des employeurs et de la société en général. Mais e travail est essentiel si nous voulons protéger et renforcer les droits des individus tout en répondant positivement et durablement aux innovations technologiques.L’atelier s’est achevé sur une reconnaissance forte de l’Internet comme force pour le bien dans la société, et l’importance de garantir la confiance dans les applications et les services en ligne, en tant que facteur clé du maintien d’une économie numérique productive et bénéfique pour tous.

En savoir plus sur Lignes directrices sur la protection des données à caractère personnel pour l’Afrique, l’importance de vos empreintes numériques, la gestion et la protection de votre identité et confidentialité en ligne.

Cet article a été initialement publié sur le site Web de l’Internet Society le 16 octubre 2018.

Leaders de la gouvernance collaborative, le Canada et le Sénégal échangent les notes sur le cadre de sécurité IoT

Par Dawit Bekele, Regional Bureau Director for Africa, Internet Society et
Mark Buell, Regional Bureau Director, North America, Internet Society

Les partenaires du Canada et du Sénégal se réunissent pour un échange d’apprentissage comparatif sur le développement de solides cadres de sécurité de l’Internet des objets (IoT) à Ottawa, au Canada, du 18 au 19 juillet. La délégation sénégalaise en visite à Ottawa est composée de représentants du ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Économie Numérique, de l’Autorité des Télécommunications et de la Réglementation Postale, et de la section ISOC Sénégal. Ils sont également accompagnés par des directeurs d’Internet Society pour l’Amérique du Nord et l’Afrique.

Les deux pays sont de fervents partisans de la gouvernance collaborative ou du modèle multipartite pour résoudre les problèmes qu’ils rencontrent à mesure que la technologie Internet se développe. Les deux pays ont déjà commencé à adopter le modèle d’élaboration de politiques nationales axé sur la sécurité de l’Internet des objets. L’échange des bons procédés fait partie de l’activité de campagne sur Gouvernance Internet soutenue par Internet Society pour les deux pays et explorera des questions d’intérêt mutuel, reliera les parties prenantes et échangera des notes sur le processus.

Cet article a été initialement publié sur le site Web de l’Internet Society le 18 juillet 2018.

Lire l’article (en anglais)